Le parquet de Marseille, chargé de l’enquête sur le crash de deux hélicoptères de l’armée qui avait fait 5 morts en février 2018 dans le Var, a conclu à une cause « accidentelle » de la catastrophe.
Selon Xavier Tarabeux, procureur de la république de Marseille, « l’origine de , exclusive d’une cause fautive, s’est donc avérée purement accidentelle« , indique le magistrat dans un communiqué. « Les examens réalisés n’ont pas révélé d’anomalie de maintenance ou de défaut mécanique des appareils. Par ailleurs, aucun manquement dans l’application des règles qui encadrent ce type de vol n’a été établi comme ayant concouru à la réalisation de l’abordage en vol« , explique M. Tarabeux. En l’absence d’infraction pénale, la procédure fait donc l’objet d’un classement sans suite.
Les deux hélicoptères d’une école de l’armée de Terre un des bilans les plus lourds des dernières années pour ce type d’accidents. Les appareils, deux Gazelle, s’étaient écrasés à 600 m l’un de l’autre après s’être percuté, l’un sur la départementale D24, l’autre dans un bois, moins d’un quart d’heure après leur décollage, pour un exercice, d’un site de l’Ecole de l’aviation légère de l’armée de Terre (EALAT) à 08H30, avec à bord trois instructeurs et deux stagiaires.
